Animal culte

Nouvelle exposition !

Exposition temporaire

Du 16 octobre 2026 au 15 août 2027

Comment vivons-nous avec les autres animaux ?

Les autres espèces habitent nos vies, nos imaginaires. Mais les relations que nous entretenons avec elles sont parfois contraires. Animaux de compagnie ou animaux totems, animaux sauvages ou d’élevage… Certains sont protégés et chéris, d’autres sont exploités et chassés.

Au fil de l’exposition, plus de 330 objets et spécimens dialoguent avec des œuvres visuelles et sonores. Ce parcours sensible réinterroge notre perception des animaux et soulève ainsi la question : vivons-nous avec les animaux... ou à leurs dépens ?

© Musée des Confluences

En partenariat avec TCL, Le Figaro Magazine, Ça m'intéresse, Konbini, Science & vie Junior, Radio Scoop

Le parcours de l'exposition

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Humains-animaux : des relations culturelles

Animaux « sacrés », « familiers », « domestiques » ou encore « sauvages »… alors qu’elles semblent relever de l’évidence, nos manières de catégoriser les animaux et nos relations à eux sont en réalité les résultats d’un lent processus culturel de sociabilisation. Dès les premières années de la vie, des animaux, réels comme symboliques, sont mobilisés pour transmettre aux enfants des valeurs propres à leur communauté. Par la suite, ils sont utilisés dans de nombreux rituels, religieux ou laïques. Cet usage est une constante des sociétés humaines, à toutes les époques et sous toutes les latitudes, avec pour but d’ordonner nos rapports aux vivants, aux morts et aux divinités.

première salle de l'exposition Animal culte sur les relatiosn culturelles avec les autres animaux
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Des animaux au service des humains

Débutées à la Préhistoire, les activités de domestication puis d’élevage des animaux n’ont jamais cessé depuis et ont été pratiquées pour des raisons bien plus variées que la seule production de viande, de poisson, d’œufs ou de lait. En particulier, des animaux ont été mobilisés pour leurs capacités de travail, qu’il s’agisse d’exploiter leur force physique dans l’agriculture et dans l’industrie ou encore de mettre à profit leurs capacités relationnelles.
À l’heure où des animaux de plus en plus divers font l’objet de domestication, et où des élevages industriels produisent certains d’entre eux à la chaîne pour l’alimentation carnée, quelles sont les conséquences de ces transformations profondes et rapides, sur les animaux comme sur les humains ?

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Sauvage(s). D’autres paradoxes

Alors qu’au 20e et au 21e siècle, la masse des animaux d’élevage n’a cessé de croitre, la biodiversité a subi le chemin inverse. En constante diminution sous l’effet de multiples pressions humaines, la faune sauvage atteint des taux d’extinction record. Dans ce contexte, la préservation du sauvage est devenue un enjeu majeur à un niveau mondial auquel grands parcs, zoos et muséums entendent participer, chacun à leur manière.

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Animaux politiques. La parole aux animaux ?

Des fables d’Ésope aux dystopies de George Orwell, les animaux ont souvent été utilisés dans des fictions morales et politiques comme porte-voix des humains. Ces procédés artistiques permettent de mettre en exergue les travers moraux ou encore de dénoncer des dérives totalitaires.
Mais qu’en est-il des animaux bien réels, dans l’arène politique ? À rebrousse-poil des animaux de fiction représentant des humains, les défenseurs de la cause animale font, eux, le pari de prendre la parole pour ceux qui ne peuvent défendre eux-mêmes leurs droits : les animaux. Leurs souffrances sont alors considérées comme une question politique sérieuse.

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Territoires partagés ?

Il existe autant de manières d’habiter la terre que d’espèces animales. Depuis des siècles, certaines sociétés humaines ont imposé au reste du vivant un modèle de développement fondé sur l’exploitation des ressources, qui bouleverse les écosystèmes à l’échelle planétaire et entraîne des sécheresses, des pandémies, des déplacements forcés.
Aussi les villes et les campagnes affrontent-elles aujourd’hui un même défi : devenir, ou redevenir des lieux habitables pour les humains, mais aussi pour les autres espèces. Or, partager un territoire ne va pas de soi ; c’est une décision collective, faite d’arbitrages et de renoncements. Savoir comment vivent les autres animaux ne suffit pas : encore faut-il vouloir leur faire une place.

Exposition animal culte : salle sur les territoires partagés
Fermeture exceptionnelle

samedi 24 oct. 2026

Le musée est exceptionnellement fermé ce samedi 24 octobre