Catalogue d'exposition : Au Mali, quand les animaux dansent

Donation Sonia et Albert Loeb

Résumé

La tradition de danses de masques animaux, partagée par les Bamanan, les Marka, les Bozo et les Somono serait millénaire. L’art de la fabrication de marionnettes faites de fibres végétales et leur animation aurait été enseigné aux Bozo par des génies de brousse. Pour d’autres, les chasseurs en seraient les initiateurs. Dans les temps anciens, le chasseur, après avoir abattu l’animal, se couvrait de sa dépouille, se coiffait de ses cornes pour s’en servir de leurre. Cet accoutrement servait aussi, lors de cérémonies, à montrer à leurs pairs comment était constitué l’animal sauvage, quel était son comportement quand il charge, attaque, et illustrer à travers le mime quelle technique d’approche avait été utilisée et comment il avait été abattu. Ainsi « masqué », vêtu de la dépouille de l’animal comme d’une houppelande, le chasseur « devenait » lui-même fauve, buffle, crocodile, hippopotame… C’est ce que l’on retrouve dans ces sorties de masques animaux, sogo bò, où le danseur devient le masque qu’il porte et l’esprit du gibier qui habite le masque.

Textes de Sonia Loeb, complétés d’un entretien de Sonia et Albert Loeb avec Hélène Lafont-Couturier, directrice du musée des Confluences.

Informations

  • Coédition musée des Confluences – Liénart Éditions
  • Disponible à partir du 2 avril 2026
  • Format : 24 × 28,5 cm 208 pages
  • Relié cartonné
  • ISBN : 978-2-35906-491-9
  • 39 € TTC

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  • à la librairie-boutique du musée des Confluences
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